Cela me semblait la chose la plus naturelle qui soit que ce lieu ‘sacré’ s’habille de pierres autochtones. Le marbre cipolin de Saillon, arraché à grandes peines de la montagne, la-haut, où l’on voit encore l’inquiétante balafre noire au cœur de la veine ponctionnée, ce marbre rubané de vert et de blanc, qui orne la chapelle privative de Charles le Grand, et qui soutient le buste rêveur de Charles Garnier, tapisserait idéalement l’intérieur.